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20180412 ILEPS Campus Day

Félicitations aux étudiants de l'ILEPS pour leur participation et leur victoire

Le Campus Day, organisé par le Conseil Etudiant de Cergy-Pontoise (CECP), réunit chaque année les écoles d'enseignement supérieur de l'agglomération pour un tournoi sportif. Les étudiants de 11 établissements (EISTI, IFSI Pontoise, ITESCIA, ISTOM, EPSS, ENSEA, EBI, Université de Cergy-Pontoise, HOLISTEA, ECAM-EPMI et ILEPS) ont soutenu leurs équipes pendant les rencontres sportives (volley-ball, handball, rugby, basket-ball, football, natation, athlétisme, pom-pom). Particularité du concours, le Challenge Ambiance prend en compte la participation des supporters, les chants, les déguisements, l'enthousiasme et les résultats aux activités proposées en plus des épreuves sportives.

Les Ilepsiens ont remporté la compétition, avec notamment une première place pour l'équipe des cheerleaders (pom-pom). 

20180412 ILEPS Campus Day 23

20180412 ILEPS Campus Day 22

20180412 ILEPS Campus Day 26

20180412 ILEPS Campus Day 31

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20180322 ILEPS Ouest France MSA

"Le football féminin souffre cruellement d'un manque de moyens"

Dossier par Virginie BACHELIER publié sur le site de Ouest France le 18 mars 2018 avec la participation de Marie-Stéphanie ABOUNA, enseignante-chercheure à l'ILEPS

La récente grève des joueuses guingampaises a mis en lumière les conditions d’exercice des footballeuses de l’élite féminine. Bien loin du quotidien de leurs homologues masculins.

« Les footballeurs sont trop payés ». Qui n’a jamais entendu ça ? Une chose est sûre en tout cas, cette phrase ne s’accorde pas au féminin. En France, certaines joueuses de première division ne sont même pas payées du tout. D’autres le sont, mais pas assez pour en vivre correctement, malgré un niveau de performance suffisant pour leur ouvrir les portes de la sélection nationale.

Le problème n’est pas nouveau, mais il a fini par éclater au grand jour un soir de février, quand les Guingampaises ont décidé de boycotter l’entraînement auquel devait assister Corinne Diacre, entraîneure de l’équipe de France. Une grève sous forme de protestation plus large que celle des salaires.

Les conditions d’entraînement, les moyens mis à disposition sont aussi montrés du doigt. Comme ces allers-retours à Saint-Brieuc pour les séances ou ces interminables déplacements en car. « Imaginez que ces filles-là, elles arrivent à performer comme ça, avec 36 heures de bus dans les jambes, explique une source proche des joueuses. Elles arrivent le lundi matin à 6 h, elles reprennent le boulot à 9 h pour la plupart… Pour gagner 150 euros brut par mois pour certaines, les plus hauts salaires n’excédant pas 2 000 euros brut. La plupart des filles sont dans une précarité extrême. Elles survivent, chaque mois, avec un petit boulot d’appoint à côté. »

Deux vitesses et un fossé

Une réunion dans la foulée avec le président d’En Avant, Bertrand Desplat, a fini par calmer le jeu. Fred Legrand, vice-président et directeur commercial, a été nommé président délégué à la section féminine jusqu’à la fin de saison, un poste qui n’avait pas été remplacé après le départ, l’année précédente, de Gilbert Castel. Les choses vont-elles évoluer pour autant ? « Je sais très bien que rien ne va changer », prédit la source proche des Guingampaises qui, elles, ne s’expriment plus sur le sujet.

Le cas des Costarmoricaines n’est pas isolé. Si la D1 féminine tourne à deux, voire trois vitesses, c’est parce qu’il existe un écart abyssal entre les conditions d’exercice des Lyonnaises, Parisiennes et Montpelliéraines, et des autres. Quand les unes sont toutes professionnelles, bénéficient des infrastructures de leurs homologues masculins et flirtent, pour les meilleures, avec des salaires à cinq chiffres, les autres s’entraînent sur des terrains pas toujours de première fraîcheur, le soir, après une journée de travail loin des pelouses.

« Il y a toujours ce fossé entre l’OL et le PSG, et le reste », constate Marie-Stéphanie Abouna, enseignante-chercheure, qui travaille notamment sur la féminisation du football.

Malgré ses plus de 160 000 licenciées, l’armoire à trophées européens bien garnie des Lyonnaises, et des discours encourageants, la femme reste le parent pauvre du ballon rond dans l’Hexagone. Avec un petit million de droits télévisés pour la D1, quand la Ligue 1 rêve de bientôt atteindre le milliard, le contexte économique séparera toujours considérablement les deux sexes.

Mais le foot féminin ne demande pas de rattraper les hommes. Juste de s’harmoniser dans des conditions décentes. « Ça change petit à petit, mais je pense que la Fédération doit continuer ses démarches, préconise Marie-Stéphanie Abouna. Il faut une volonté institutionnelle. Mais il ne faut pas que ce soit « un pas en avant, un pas en arrière », qu’il y ait des discours officiels mais pas les moyens derrière. On a la recommandation de la création d’une équipe féminine dans chaque club pro, mais on voit bien que ça traîne un peu des pieds. Les équipes féminines n’ont pas du tout le même statut partout. On peut légiférer, mais il y aura toujours des clubs qui vont préférer payer des amendes plutôt que de créer une section féminine. »

Le nerf de la guerre, comme partout, restera toujours l’argent. Jean-Michel Aulas s’enrichit-il vraiment grâce à sa brillante équipe féminine ? Sûrement pas, mais en réinjectant chez les filles l’argent généré par la Ligue 1, il offre, en plus d’une belle image au club, la possibilité aux joueuses de grandir. Le jeu en vaut la chandelle.

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Première médaille mondiale pour Loïck TRANIER

Loïck TRANIER, Ilepsien en deuxième année de Licence STAPS, a remporté son premier titre mondial avec la médaille de bronze en kata individuel dans la catégorie Espoirs des Championnats du Monde de Karaté 2017 à Santa Cruz de Tenerife (Espagne).

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Samedi 21 & Dimanche 22 octobre 2017

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L'équipe de Tom MAISONOBE, Ilepsien en première année de Master Sciences du Management et Métiers du Sport (SMMS) remporte la course de 10 km.

A la course de 20 km, les étudiants de première année de Licence STAPS ont honorablement représenté l'ILEPS : Nicolas BRUNET et Baptiste CHASTELIER arrivent en 4e place, Corentin LE CLEZIO et Hugo CHABANAS en 5e place.

Les Ilepsiens ont participé à la course mais aussi à l'organisation du Paris Bike & Run. Cet événement qui se déroulent sur deux jours a mobilisé une trentaine d'Ilepsiens en première et deuxième année de Licence STAPS, sous la responsabilité de Simon VIELJEUF, étudiant en L2 Management du Sport à l'ILEPS.

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Jeudi 19 octobre 2017

Les étudiants de la Licence STAPS de l'ILEPS se sont réunis au complexe sportif des Maradas pour l'Interpromo 2017. Lors de cette rencontre sportive, les Ilepsiens de première, deuxième et troisième année de Licence s'affrontent amicalement dans un tournoi de sports collectifs.

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Une épreuve d'endurance qui se joue à deux

Le 7 septembre 2017 s’est déroulé le Run and Bike de l’ILEPS, une épreuve d’endurance pour les étudiants ainsi que du personnel de l’école qui participaient par équipe de deux.

Le principe - Il est simple, les participants sont en binôme et doivent couvrir les 18 km de distance le plus rapidement possible à pied et à vélo.

Le défi - Un vélo pour deux et la paire de sportifs doit franchir la ligne d’arrivée ensemble.

Le beau temps était de la partie et ce fut un bon moment sport pour chacun.